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contes

 
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Maf'
~~ Le Barbare ~~
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MessagePosté le: Mar 12 Juil - 15:31 (2011)    Sujet du message: contes Répondre en citant

Les douze bâtons de l'empereur.

Il y a de cela des siècles, l'empereur d'une nation oubliée fit fasse à une invasion et pour vaincre ses ennemis il demanda à un sorcier de lui créer une arme magique. Le sorcier vint à la court et lui tint ses paroles :
« Votre majesté, je puis vous créer ces armes, mais pour cela il me faudra des ingrédients très rares. 
- Et tu ne veux rien en échange ? S'enquit le roi.
- Mon bon seigneur, un simple lopin de terre aux confins de l'empire me suffira amplement.
- Soit, dis moi alors tes ingrédients. »
Le sorcier lui demanda alors douze ingrédients chacun étant plus rare que le précédent. Les armées du roi parcoururent l'empire et même les nations alentours pour rassembler la totalité des objets. Un an après la demande du roi les armes étaient prêtes. Le sorcier apporta à l'empereur douze bâtons parfaitement lisses, chacun d'un bois différent. Le roi confia alors les bâtons magiques à ses mages et grâce à ceci l'armée adverse fut mise en déroute. La paix revenue dans l'empire, le roi donna au sorcier un lopin de terre sur la frontière, il avait beau lui proposer toutes sortes de richesses le sorcier refusait toujours. Finalement le roi lui proposa un des douze bâtons et le sorcier accepta.
Peu de temps après, l'empereur tomba malade, son médecin qui était dépassé par la complexité de la maladie fit des recherches dans la bibliothèque et il découvrit qu'il existait un remède à cette maladie. Mais la mixture magique était faite des même ingrédients que ceux que le sorcier avait demandé pour les bâtons magiques et chacun de ces ingrédients était unique au monde. L'empereur envoya ses plus rapides coursiers demander au sorcier le dernier des bâtons magiques pour faire la mixture mais une fois arrivés sur place les coursiers ne trouvèrent personne. Lorsque ses hommes revinrent annoncer au roi la triste nouvelle il ne lui restait plus qu'une semaine à vivre.
Le premier jour de la fin de la vie de l'empereur, les mages impériaux réclamèrent un des bâton pour l'étudier et l'empereur leur confia.
Le second jour, la dépouille du général de l'armée de l'empereur arriva depuis un champ de bataille lointain et l'empereur offrit un autre des bâtons à la veuve son général.
L'empereur donna un bâton magique à son grand prêtre le troisième jour pour que celui-ci lui donne l'absolution.
Les jours suivants l'empereur reçu un émissaire de chacun des peuples qui l'avaient soutenu et pour apaiser les tension il offrit un bâton à chacun, les orques, les nains et les elfes. Les gnomes refusèrent leur bâton.
l'un des bâton fut volé et perdu lors du sixième jour.
Lors du dernier jour de sa vie l'empereur offrit un bâton à son ami d'enfance. Puis le roi mourut et
lors de ces funérailles le sorcier qui avait créé les bâton fit son apparition. Il dit que l'empereur avait voulu maintenir son empire plus longtemps que ce que le destin avait voulu, et que celui-ci avait choisi de se venger. Enfin il distribua les trois artefacts restants entre chacun des trois princes. Chacun des princes voulant régner sur les autres, l'empire éclata et tomba, aussi vite que si il avait été conquit.

















Le roi et la sorcière.

Il était une fois un grand roi qui vivait dans un royaume lointain. Celui-ci était avare, égoïste, narcissique, riche et polygame. Un jour, une des cent cinq épouse mourut. C'est alors, qu'affligé par la tristesse, il partit conquérir le cœur d'une future concubine.
Le roi consulta ses ministres pour qu'il lui tiennent conseils quant à la conquête de sa future concubine. Le roi devait pour cela traverser monts et marais, battre un terrible griffon et dévorer l'orteil d'un lutin farceur.
Suite à des complications, le roi ne put partir vaillamment à la conquête de sa belle. Les ministres lui tinrent alors ces paroles : «  Ô Grand roi ! Il vous reste encore une femme dont le cœur n'a jamais été conquit. Si vous l'appelez un soir de pleine lune en jouant des maracas elle apparaîtra devant vous, telle une mouche prête à se faire manger par un crapaud. » À ces mots, le roi ne sentit plus de joie, il sortit ses instruments et joua la gracieuse mélodie maracasienne.
C'est alors qu'apparut, sous la pâle lueur de l’astre lunaire, une sublime créature. Son corps doux comme la pêche, sa gracieuse démarche, ses longs cheveux d'argent rendirent fou amoureux le roi. Cependant la créature sortit un bâton aux reflets d'argent et d'un coup d'un seul, transforma le roi en poussière de lune. En effet, la sublime créature était une sorcière. Malheureusement pour le roi, le courroux de la sorcière était terrible lorsque l'on ne jouait pas correctement des maracas...



































L'araignée et la mouche :

Il était une fois, une petite mouche qui rêvait de devenir une grande et belle mouche. Alors que celle-ci était en quête de nourriture à la table des courtisans. Elle vit alors dans un coin du plafond une toute petite araignée en train de pleurer. La mouche, intriguée, de voir une telle créature emplie de désespoir, s'approcha doucement. La petite mouche demanda alors à l'araignée ce qui c'était passé. La jolie araignée, recroquevilla ses 8 petites pattes et la regarda avec ses 8 yeux larmoyants. Puis elle lui conta son histoire. Sa famille et sa maison avaient été réduit à néant par les affreux monstres à deux pattes. Elle ne savait plus quoi faire,seule, dans ce monde immense. La mouche lui expliqua alors qu'elle lui tiendrait compagnie si celle-ci ne la mangeait pas . L'araignée sécha ses larmes et accepta sa nouvelle amie. Le temps passa et l'araignée faisait de magnifiques toiles à l'effigie de son amie la mouche. La mouche(mâle) s'attacha à cette bête.
Cependant, un jour, les humains n'en purent plus du bruit causé par la mouche. Ils l'aspergèrent avec des produits toxiques. Aussitôt la mouche partie mourir dans la toile de son amie l'araignée, qui ne comprit pas son le geste de son compagnon. L'araignée s'approcha de la malheureuse mouche, en pleurs. La mouche lui expliqua alors qu'elle souhaitait que l'araignée la dévore, comme ça elles ne feraient plus qu'un. L'araignée réalisa le souhait de cette dernière et se laissa mourir d'amour.




































Le dernier des trolls

Il était une fois Bergamol le dernier des trolls. L'ultime spécimen de la lignée des Trolls polygames, partit en quête du Graal Thermophysique qui lui assurerait sa place dans l'histoire de la dépravation universelle au royaume des Trolettes. En effet, il se devait de régénérer les gènes sans gêne dont il ne se gênait pas pour que l'affaire dégénère au sein même des gènes des Trolettes. Sa quête du Graal passait donc par les méandres du gène femellien dont il devait en comprendre le sens. Hélas, les trolettes se concentraient essentiellement dans les grottes de Matusalaem, protégées par les sorcières d'Euclide, sous les ordres des nymphes de Delphinaé, elles mêmes sous la coupe des amazones de Béring dont la régence était assurée par la déesse dana Bakplucetroa. Bergamol, au physique de cure-dent et tout de vert vêtu, ne pouvait affronter les sorcières, les nymphes, les amazones et la farouche déesse de manière brutale tant le risque d'être lui même brutalisé, était grand...de plus, il serait passé pour une brute, lui qui était imprégné d'une douceur extrême...alors, il mit au point un stratagème.
Il se rendit aux abords des grottes de Matusalaem et négocia avec les sorcières un laisser passer valable 15 jours au royaume du vaudou sacré, pour qu'elles puissent parfaire leur technique d’envoûtement. Puis, aux nymphes il proposa un séjour en thalassothérapie avec masseurs nubiens a volonté. Quant aux amazones, il leur fit miroiter un arrivage d'étalons dernier cri, dont le plus bel exemplaire serait remis a celle qui poussera le dernier cri...
La déesse, dernier obstacle avant son intrusion chez les trolettes, avait deviné les filouteries du troll et à son tour, elle lui fit une proposition: elle lui laisserait le champ libre des cavernes a condition qu'il puisse prouver que le malle est supérieur à la femelle. Par contre, si la réponse s’avérait fausse il serait condamné a la castration par morsure intempestive par la trolienne Teeth,alias Dame-Dent-De-Fer. Bergamol, sur de son fait, commença son explication avec tout ce qui avait déjà été dit, tout ce qui était connu et tout ce qui passait pour certitude concerna la suprématie du mâle.
Sa diatribe terminée, il attendit la réaction de la déesse. Celle ci, dans un monstrueux éclat de rire, sorti du fin fond des âges, toisa le troll en lui rétorquant que s'il avait un tant soi peu réfléchi, il aurait pas eu a répondre puisque depuis la nuit des temps quand le sexe fort se fait le sexe faible, au départ le sexe fort est fort mais a l'arrivée il est faible alors que le sexe faible lui ne bouge pas. IL peut même supporter d'autres sexes forts sans broncher alors que ces derniers , une fois qu'ils ont bronchés ils peuvent plus rien supporter après !
En résume, le sexe fort devient faible quand le sexe faible, lui, ne faiblit pas et se retrouve le plus fort à l'arrivée...et Bergamol échoua dans sa quête du Graall, et ne repartit pas la queue entre les jambes...






















La pépite d'or

Il était une fois dans le village de Tricastagne un soldat qui était très cupide. Il rêvait d'être roi à la place du roi pour tout posséder, tout dominer. Un coup d'était s'avérait complexe puisqu'il serait seul face à l'armée du roi; il n'avait aucune chance.
Un jour, en quête de gibier, le soldat rencontra sur son chemin un vieillard boiteux lui suppliant de lui donner de l'eau. Le soldat refusa sa requête le laissant seul. Le vieillard dans un dernier espoir cria au chevalier: " Mon bon seigneur, si vous accédez à ma requête, je vous dirai comment gagner beaucoup beaucoup d'or."
Le soldat, lui jeta sa gourde avec dégoût. Le vieillard, en buvant, renversa la moitié de la gourde sans le vouloir. Puis, s'essuyant avec sa manche il dit au soldat: " Merci bien, futur roi. La richesse que tu recherches se trouve par delà les montagnes de la vallée, non loin de la cascade moussue."
Le soldat arracha la gourde du vieillard et lui lança: " S'il s'avère que cette richesse existe bel et bien, je t'offrirai une paire de mocassins toute neuve."
Le vieillard salua l'homme et lui souhaita bonne chance.
Ni une, ni deux, le soldat partit en quête de l'or. Il traversa les montagnes et les vallées sans encombres puis arriva devant la fameuse cascade.
Il ne vit aucune trace d'or. Il chercha autour de la cascade, dans la cascade et ne vit rien.... Puis , après un certain temps, il aperçut une sorte de bouchon au fond de l'eau et tira dessus. Toute l'eau de la cascade disparue. Il vit enfin sa pépite d'or, toute la richesse était là. La pépite ne faisait pas moins de 2M de haut et devait peser dans les 500KG. L'homme se mit à maudire le vieillard ! Il s'était moqué de lui ! Comment déplacer tout cet or d'un coup. Puis le soldat, dans un élan de lucidité, se dit qu'il gratterai la pépite enfin d'en extraire des morceaux beaucoup plus petit pour que le transport soit plus facile. Le soldat s'approcha de la pépite et tout d'un coup il entendit un éternuement. Mais il était pourtant bien seul. Il tenta de gratter la pépite mais il entendit des rires. Il était toujours seul. Puis d'un coup il comprit d'où venait le bruit. la pépite était bien vivante ! La pépite se mit à se déplacer et à aller vers le fond de la vallée. L'homme voulait garder cet or pour lui seul ! Il se mit à courir après la pépite et à la menacer. la pépite peu contente tenta d'écraser le soldat. Celui-ci en réchappa. La pépite, frustrée et vexée se mit à voler dans les air. Le soldat la perdit de vue. La pépite c'était envolé dans les cieux, rejoindre le partie rejoindre le paradis des pépite d'or de 500kg.
Le soldat se retrouva de nouveau seul, sans or et il fit tellement choqué qu'il se retrouva gardien de chèvres pour pardonner ses pêchés.





















Le Golem de Coba

Un jour, dans la région du plateau de Coba, dans l'empire de Tholl, un pauvre sculpteur dut honorer une titanesque commande. En effet le maire de la ville avoisinante voulait faire construire dans sa ville la plus belle des cathédrales. Le sculpteur se trouva donc avec toutes les pierres d'une cathédrale à tailler. Il se vit vite dépassé, et vingt ans après le début du chantier, seul le premier étage de la cathédrale était sortit de terre. Sentant son temps venir, le sculpteur mit ses dernières forces dans un projet complètement différent, il sculpta un gigantesque golem. Sa vie s'acheva en même temps que sa sculpture. Le maire, fou furieux de voir que le sculpteur s'était détourné de la tâche qu'il lui avait confié fit jeter la sculpture du haut d'une falaise. Le monstre de pierre s'écrasa sur la chaumière d'une modeste sorcière, tuant au passage trois chèvres. La sorcière réveillée en sursaut de sa sieste découvrit le colosse au milieu de son étable et voulant savoir qui lui avait joué un si mauvais tour elle décida de réveiller le golem. Hélas, Berthe n'était que moyennement douée en confection de potions, et terriblement maladroite. L’enchaînement de ces deux tares conduisit une trop grande quantité de potion trop concentrée dans la bouche du golem. Le golem se leva en sursaut, et face à la face de la sorcière prit peur, lui vola son balais et s'enfuit. La sorcière le poursuivit jusqu'au sud de l'empire mais le malin golem, sachant que le sorcières ne prenaient jamais de bain se cacha sur une île au sud de l'empire. On dit que la sorcière qui avait le mal de mer et donc ne pouvait pas prendre de bateau l'attend toujours, on dit aussi que le golem est mort enseveli dans un marais, ou qu'il sert de décoration à quelque magicien fou, voir même qu'il est élevé au rang de dieux.

































La hache de lave. [Extrait]

… « Et Levy brandit la hache de lave, prononçant un simple « Prend ça ! » Avant d'infliger le coup fatal à son adversaire. »...


Les Magiciens de la Côte, Livre douzième.
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MessagePosté le: Mar 12 Juil - 15:31 (2011)    Sujet du message: Publicité

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